Comment le calcul fonctionne

  1. Le rendement net : le rendement annuel moins les frais, appliqué chaque mois au capital et aux intérêts déjà gagnés.
  2. Les versements : ajoutés à la fin de chaque mois, sans revalorisation.
  3. Les euros d'aujourd'hui : le capital final divisé par l'inflation cumulée sur la durée.
  4. L'indépendance financière : le premier anniversaire où le capital, en euros d'aujourd'hui, atteint 25 fois tes dépenses annuelles (règle des 4 %).

Questions fréquentes

Qu'est-ce que les intérêts composés ?

Ce sont des intérêts qui produisent eux-mêmes des intérêts : chaque année, le rendement s'applique à ton capital et aux gains déjà accumulés. Au début, l'effet est faible ; au bout de 15 ou 20 ans, les intérêts dépassent souvent la somme versée. C'est pour cela que commencer tôt compte plus que verser beaucoup.

Quel rendement choisir ?

Sur le long terme, les actions mondiales ont rapporté environ 7 % par an en moyenne avant inflation, avec des années de forte baisse. Un fonds euros rapporte 2 à 3 %, un livret A encore moins. Teste plusieurs hypothèses : la simulation montre une tendance, pas une promesse.

Qu'est-ce que la règle des 4 % ?

Une étude américaine (Trinity, 1998) a montré qu'un portefeuille d'actions et d'obligations permettait de retirer 4 % de sa valeur la première année, puis le même montant revalorisé de l'inflation, pendant 30 ans dans la plupart des scénarios historiques. Il faut donc un capital d'environ 25 fois tes dépenses annuelles. Pour une retraite plus longue que 30 ans, 3 à 3,5 % est plus prudent.

Pourquoi les frais comptent-ils autant ?

Parce qu'ils se composent aussi, mais contre toi : 1,5 point de frais en plus chaque année, c'est souvent 20 à 30 % de capital en moins au bout de 25 ans. Un ETF en PEA ou en assurance-vie en ligne coûte 0,2 à 0,6 % par an, un contrat classique en agence 2 % ou plus.

Le simulateur tient-il compte des impôts ?

Non : les résultats sont avant impôt et prélèvements sociaux. Après cinq ans, un PEA n'est imposé qu'aux prélèvements sociaux sur les gains (17,2 %), et l'assurance-vie bénéficie d'un abattement après huit ans.

Un outil pour se repérer, pas un conseil en investissement : les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs, et les résultats sont avant impôt.